Dans cette histoire, ton chéri rentre chez vous après une longue garde. Toujours en uniforme et plein de désir, il t'exprime ses désirs... et ses ordres. Entre tendresse et domination, laisse-toi emporter dans cette histoire qui explore les nuances d'une relation BDSM où ton partenaire va exprimer son autorité de manière intense et sensuelle, créant une atmosphère de passion dévorante.

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Quel niveau d'épice ?

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Je rentre à la maison après une longue garde. Être policier, c’est à la fois gratifiant et très difficile, mais quand je te retrouve, j’oublie tous mes problèmes.

Je suis toujours en uniforme. T’adores me voir comme ça, ça t’excite. On sait tous les deux ce que ça veut dire quand je rentre en uniforme, mon amour. Ça veut dire que j’ai trop envie de toi.

Je vais pas te faire l’amour, comme tous les soirs, et je vais pas non plus te prendre tendrement dans mes bras parce que t’es l’amour de ma vie et la seule femme qui compte pour moi.

Non, ce soir, j’ai envie de te plaquer contre le mur. Je veux te posséder encore et encore. Je veux t’entendre gémir dans mes bras jusqu’à ce que tu sois tellement épuisée que tu puisses plus bouger. Je veux que tu te soumettes entièrement à ma volonté.

Et la question, c’est… est-ce que t’es partante ?

T’es assise sur la table du salon quand je rentre. Je t’ai envoyé un message pour te dire que j’arrivais bientôt et t’as pris soin de préparer le dîner, mais pour être honnête, c’est pas de la nourriture que j’ai envie de dévorer.

Je dis rien. Si t’es partante, on n’a pas besoin de parler. Je serai pas ton mari tendre et aimant ce soir. Je serai ton maître et tu devras obéir à mes ordres jusqu’à ce que tu cries mon nom à en perdre haleine.

Je te fixe intensément. On échange un regard plein de passion et tu comprends tout de suite.

Je dois avoir mon air de flic, comme tu l’appelles, celui qui dit que je suis pas là pour rigoler, celui qui dit qu’il faut pas trop me chercher.

J’attends ton signal en silence.

T’es tellement belle ce soir. Tes seins sont fermes et parfaitement galbés. T’as vraiment un corps de rêve et je suis impatient de pouvoir te toucher.

J’ai épousé la plus belle femme du monde. J’en reviens pas de la chance que j’ai.

Je sens la tension qui monte en toi.

T’es si mignonne, si sensuelle, quand t’es nerveuse.

Tu serres tes jambes magnifiques. Tu frottes tes cuisses l’une contre l’autre et je sais que ça intensifie ton excitation.

T’es partante. Et ça, c’est ton signal. T’en envie de ça, envie de moi.

Tu hoches la tête. Maintenant, c’est clair : t’as envie de te soumettre à moi ce soir.

J’essaie de pas sourire, mais pendant une seconde, les coins de ma bouche se plissent de contentement.

Je veux être ferme et autoritaire, mais quand je te vois rougir comme ça, je t’aime encore plus.

Ma femme est une coquine.

J’inspire lentement et je redresse les épaules. Debout comme ça, ma présence a un côté menaçant. Mon uniforme me donne de l’autorité, et je sais que ça te plait.

Je te dis de te lever et tu bondis immédiatement sur tes pieds.

Je ne souris plus. Je ne te complimente pas non plus. Tu sais que ce petit jeu ne laisse pas de place à la délicatesse, et ça te va très bien.

Pour la tendresse, on verra après ton deuxième ou troisième orgasme.

Je t’ordonne de te mettre face au mur. Tous tes muscles se tendent. Tu respires plus fort et tes seins gonflés s’agitent de haut en bas. T’es déjà excitée et j’arrive pas à détacher mes yeux de ton corps parfait.

Tu portes une jolie robe. Parfait. Comme ça je peux voir tes jolies jambes et te toucher très facilement.

Je claque l’intérieur de tes cuisses pour t’obliger à les écarter. Je place tes mains contre le mur. Tu pousses un petit cri de surprise et de joie quand je me colle derrière toi.

Ton odeur et ta chaleur me montent à la tête. Je suis accro à toi, à chaque centimètre de ton corps de rêve, et je vais te le prouver en te baisant toute la nuit.

Je te vois clouée contre le mur, à ma merci, et c’est tout ce qu’il me faut.

Tu m’excites tellement que mon sexe durcit dans mon pantalon.

Je m’appuie contre tes fesses et tu fais semblant de me repousser. Tu frottes ton petit cul contre ma queue en faisant comme si t’essayais d’échapper à mon emprise.

Putain, c'est si bon...

Je te pousse légèrement avec ma main droite pour te décoller de moi et me donner assez de place pour fesser ton cul parfait. Fort.

J’adore ce bruit, le bruit de ma main qui claque ton cul.

Tu gémis.

Putain, t'es tellement sexy.

Tu me regardes en te mordant la lèvre et tes yeux doux cachent un vilain petit secret. T’adores les fessées.

Plus ça fait mal, plus ça t’excite, pas vrai, mon amour ?

Alors je recommence. Encore et encore.

Je te claque de plus en plus fort, jusqu’à ce que t’arrêtes de te débattre.

Ton sexe est tout chaud, t’as envie que je te touche.

Désolé, mais je vais pas m’occuper de ta chatte ce soir. J’ai prévu autre chose.

Je te dis de pas bouger.

Ton corps se tend et tu gémis, mais je sais que t’as pas peur. Si c’était le cas, tu utiliserais le mot sur lequel on s’est mis d’accord.

Au lieu de ça, tu m’obéis comme une gentille fille. Je suis fier de toi.

Oh, j’ai tellement envie de toi. Je quitte brièvement la pièce, en prenant mon temps. Il me faut moins d’une minute pour aller récupérer le petit plug anal que je compte utiliser sur toi, mais je veux tester ta patience.

Je veux te montrer qui commande ce soir.

Je t’observe depuis la cuisine…

T’es toujours collée au mur, les jambes écartées. Je me caresse à travers mon pantalon en te regardant.

Le bas de ta robe est remonté et je peux voir les marques rouges que j’ai laissées sur tes jolies fesses.

Je reviens dans la pièce d’un pas menaçant.

Tes muscles se contractent, exactement comme je le voulais. Je parie que ta petite chatte est en train de vibrer tellement elle a envie de ma queue.

Je pose mes mains sur tes fesses et je masse ta peau délicate et douloureuse. Tu gémis et tu penches la tête en arrière.

J’enfonce l’embout du plug contre ton cul. Ta respiration se coupe un instant.

Au début, ton petit trou est fermé et refuse de me laisser le pénétrer avec le jouet

T’es tellement serrée… Ça me fait encore plus bander.

Je pousse un peu plus fort et petit à petit, le plug finit par s’enfoncer. Tu balances les fesses en arrière rien que pour moi.

Le plug fait un petit bruit quand il disparaît dans ton cul. Il n’y a que la base arrondie qui ressort.

Je te baise lentement avec le jouet. Je le fais glisser d’avant en arrière

Je sais que t’aimes ça. Je t’entends gémir. Tu sais pourquoi je fais ça.

Je te prépare pour ma bite. Je me frotte contre toi en continuant de jouer avec ton cul.

Tu m’excites tellement que j’ai du mal à me contenir, mais je reste patient.

Je passe mon autre bras autour de tes hanches et je glisse ma main vers le bas, jusqu’à ta chatte trempée. Tu pousses un cri de plaisir.

Tu mouilles d’excitation. Ça me rend dingue de te voir aussi dépravée.

Je presse un petit peu plus ton clitoris et tout ton corps se tend de surprise.

Je souris dans ton dos et je commence à faire des petits cercles sensuels contre sa chatte en feu. Je m’arrête quand tu commences à gémir et à soupirer frénétiquement.

Le plug s’enfonce de plus en plus facilement à l’intérieur de toi. Ça veut dire que t’es prête.

J’enlève pas mon uniforme. Tu préfères quand je le garde. Je baisse ma fermeture Éclair et tu pousses un long gémissement plein de désir pour me faire comprendre que t’as envie de moi.

T’as envie que je te prenne par le cul.

Le plaisir te coupe la respiration quand je retire le plug d’un coup sec. Je le remplace tout de suite par ma queue.

On se met tous les deux à gémir quand je plonge dans ton petit cul serré. Je suis tellement profond que j’arrive même plus à penser. Tu gémis tellement fort que ça me surprend.

T’es envahie par une vague de plaisir et tu laisses ta tête tomber en arrière en criant mon nom.

Je te donne une bonne fessée et je te rappelle que tu dois m’appeler « monsieur » quand je porte mon uniforme.

Tu me lances un petit sourire sexy et aguicheur. Tu l’as fait exprès ! Tu voulais que je te donne une fessée !

Je te baise plus fort, sans aucun ménagement. On fera ça plus tard.

Pour l’instant, ma bite est enfoncée dans ton petit cul serré et j’ai l’impression d’être au paradis.

T’es une vraie reine de la sodomie, sensuelle et sexy.

T’attendais ce moment parfait depuis aussi longtemps que moi. Des gémissements et des petits cris s’échappent de ta bouche quand j’enfonce mes doigts dans ta chatte.

Je frotte mon pouce contre ton petit clitoris et un grognement s’échappe de ta gorge. Tu contractes les fesses autour de ma bite pour augmenter le plaisir et pour me tourmenter. Je suis obligé de me retirer d’un coup et d’y aller plus fort pour te baiser correctement.

Quand je te vois là, collée au mur, t’es tout ce dont je rêve. Tu me laisse te baiser comme si t’étais la déesse de la soumission. Je referme mes bras autour de ton corps parfait et je caresse ta peau douce.

J’attrape des seins sublimes et je les serre fermement. Tu gémis encore plus fort, encore plus intensément.

Ton souffle est court et je sais que tu vas bientôt venir. Tu contractes un peu plus les fesses autour de ma queue surexcitée.

Je me penche pour te mordre le cou et je te chuchote :

“« Je veux que tu jouisses ». ”

C’est un ordre et tu sais que t’as pas intérêt à me désobéir.

Je pince ton clitoris et tu exploses contre moi.

Ton orgasme est tellement fort que je sens ton cul se serrer de plus en plus autour de ma queue. T’avais jamais joui comme ça avant.

Mes dents se referment sur ton cou pendant que je jouis et m’enfonçant un peu plus en toi. L’extase totale.

Tu vois ce que tu me fais ?

Et c’était que le début, mon amour. Je vais te baiser dans la douche, dans le jardin, dans notre lit, et seulement après, tu pourras aller dormir, une fois qu’on sera tous les deux parfaitement épuisés.