
Cette histoire audio érotique explore la fête d'anniversaire très excitante de ce couple. Ton copain a tout organisé et compte bien s'occuper de toi comme il le faut. L'ambiance : pétales de roses, yeux bandés et menottes. Ca tombe bien, c'est un fantasme que tu as toujours voulu explorer. Ce soir, tu es à l'honneur.
Lire la suite
Voices:
Langue :
Fr
English
Français
Ça fait presque une heure que j’attends que tu rentres. Je suis tellement excité que j’ai du mal à me contenir.
D’habitude, on va au restaurant ou on prévoit une sortie pour notre anniversaire, mais cette année, je veux faire quelque chose de différent. Quelque chose de spécial. Cette année, je veux que tu reçoives toute l’attention que tu mérites.
J’ai tout prévu. Tout est en place. Les bougies, les pétales de roses, le bandeau pour tes yeux, les menottes.
C’est quelque chose qui t’a toujours intéressée. Tu m’as même dit une fois que tu en avais envie depuis toujours. Et ce soir, tu ne vas pas être déçue.
J’entends le bruit de ta voiture qui se gare dans l’allée… et mon sexe durcit dans mon pantalon. Je suis impatient de te voir.
« Salut, ma puce. C’était comment, le boulot ? »
Tu me racontes ta journée en enlevant ton manteau.
Tu es surprise en voyant les bougies qui mènent du salon à la chambre.
Je te prends la main pour te guider jusqu’au lit recouvert de pétales de rose. Tu m’embrasses, mais on est loin du petit bisou pour dire merci.
Tu m’embrasses profondément, avec la langue. Tu explores chaque coin humide de ma bouche chaude avec ta langue et je sens que c’est le bon moment pour passer à l’action.
Je remonte le bas de ton t-shirt et je le fais passer par-dessus ta tête.
Mes yeux sont tout de suite attirés par tes seins parfaits, contenus dans un soutien-gorge noir en soie. Je le détache d’une main et je saisis ton téton entre mon pouce et mon index. Je le masse lentement et de plus en plus fort jusqu’à ce qu’un petit gémissement s’échappe de tes lèvres ouvertes.
Je tends la main vers la table de nuit et j’ouvre le tiroir.
Je prends le bandeau et je le fais glisser lentement devant tes yeux. Je te laisse quelques secondes pour t’habituer à la sensation du noir complet.
Tu ne vois plus rien, mais tu entends chacun de mes souffles.
Je t’attire jusqu’au lit et on s’assoit au bord.
Tu te penches vers moi quand tu sens mes doigts caresser tes bras. Je caresse tes poignets et je me penche pour poser mes lèvres sur ton cou. Mon souffle est chaud et j’embrasse chaque centimètre de ta mâchoire.
Ta respiration se coupe. Toutes tes sensations sont amplifiées maintenant que tu ne peux plus voir ce qu’il se passe.
« Je vais faire ce que je veux de toi ce soir ».
Tu pousses un gémissement aigu et haletant et tu balances légèrement tes hanches vers l’avant. Tu fais toujours ça quand tu veux que je te touche.
« Pas tout de suite ».
Je prends les menottes que j’avais cachées dans la table de nuit et je caresse ton bras avec leur cuir souple.
Tu sens le métal et le cuir contre ta peau et tu frissonnes.
Je menotte ton poignet gauche… Puis ton poignet droit.
Tu tires légèrement sur les menottes pour voir si tu peux encore bouger et tu gémis doucement quand tu te rends compte que tes bras sont immobilisés. Tu te sens tout à coup complètement impuissante, mais tu es excitée à l’idée de me laisser le contrôle.
Tu me fais confiance. Tu sais que je ne te ferai jamais mal et que je vais te faire passer une nuit inoubliable.
« C’est ce que tu voulais, non ? »
Ton souffle est court. Une vague de désir s’empare de ton corps. Je vois bien que t’es excitée.
Je glisse mes mains autour de ta taille par derrière et je déboutonne ton pantalon. Je le fais descendre le long de tes jambes douces et je le laisse tomber au sol.
« Tu vas faire ce que je dis ? »
Tu hoches la tête et tu me supplies de te toucher.
Je t’allonge sur le lit, au milieu des couvertures défaites et je te tourne sur le côté avant de presser mon corps contre le tien.
Mon sexe est de plus en plus dur et je me frotte contre tes fesses. J’ai envie que tu me touches.
Je glisse très lentement mes doigts sur ton ventre et tu gémis. Je fais des petits cercles sur tes poils pubiens avant de descendre vers tes lèvres chaudes et humides.
Je plonge mes doigts en toi, et tout ton corps s’agite.
Tu peux pas voir ce que je fais et ça te rend dingue. Tu peux anticiper aucun de mes gestes.
Je continue de te doigter doucement, juste assez pour étaler ta mouille de ta chatte à ton clitoris.
Et ensuite, je me retire.
Tu pousses un gémissement plaintif et tu me supplies encore de te toucher.
Mais à la place, je frotte ma queue contre la raie de tes fesses. Je la saisis et je la fais passer entre tes jambes. Tu les écartes pour moi. Je pousse le bout contre tes lèvres. La vache… T’es complètement trempée.
« T’as envie moi, hein, ma puce ? »
Tu gémis de plus en plus fort. T’es de plus en plus excitée.
Tu veux me sentir à l’intérieur de toi, mais je vais attendre encore un peu. Je veux d’abord que tu mouilles comme t’as jamais mouillé avant.
Tu sens le bout de ma queue frotter contre ton clitoris. J’attrape tes seins à pleines mains.
« Je vais te faire prendre ton pied… »
Je commence à faire des cercles autour de ton clitoris avec mes doigts. Tu peux pas t’empêcher de gémir.
Ta voix résonne dans toute la chambre. T’as vraiment, vraiment, très envie de moi. T’attends que ça depuis que t’as franchi la porte d’entrée.
Je glisse mes doigts un peu plus bas et je caresse l’entrée humide de ton vagin. Je vais enfin te donner ce que tu veux. Je vais te donner du plaisir jusqu’à ce que tu jouisses.
J’enfonce ma queue entre tes jambes d’un mouvement assuré et je te vois succomber juste sous mes yeux.
« Oh, oui… »
T’es chaude, mouillée et serrée, et toute à moi.
Tu sens chaque centimètre de ma queue te pénétrer. Tu sens ton vagin se contracter autour de moi, comme pour me retenir.
J’adore t’entendre me supplier de te baiser.
Avec le bandeau sur tes yeux, toutes les sensations sont plus intenses pour toi. Et puis, j’adore te voir menottée comme ça. Tu essaies vaguement d’écarter les bras et tu penches ton corps en arrière contre le mien. Tu balances tes hanches vers le haut et vers l’avant pour essayer de tirer le maximum de sensations de ma queue.
On est tous les deux au bord de l’orgasme, mais j’ai envie de faire durer le plaisir aussi longtemps que possible.
Je glisse mes mains le long de tes hanches et je te fais basculer lentement sur le ventre. Tu relèves les genoux, mais tu gardes la tête et les épaules sur le matelas. Tes fesses sont en l’air et tu respires très rapidement. Tu attends de savoir ce que je vais faire.
J’attrape ton cul magnifique à une main et je me mets à genoux. Ma queue tressaille de désir. Je recommence à jouer avec ta chatte en te caressant lentement. Tu recommences à gémir dans les oreillers.
Tu me supplies encore de te baiser, de te prendre avec ma grosse bite.
Aussi lentement que possible pour te tourmenter encore un peu, j’enfonce ma queue dans ton cul. Je l’enfonce centimètre par centimètre jusqu’à ce que mes hanches soient collées à tes fesses. Je pourrais pas être plus profond. Je me retire aussi lentement que je suis rentré, et je recommence.
Je m’oblige à aller doucement pour te donner autant de plaisir que possible.
Tu peux même plus parler. Tout ce qui sort de ta bouche, c’est des petits bruits incohérents. Tu es totalement assaillie par le plaisir.
J’agrippe tes hanches et je te baise de plus en plus vite. Je caresse tes seins et ta taille. Je suis à bout de souffle. Je grogne en serrant les dents. On est en parfaite osmose.
On se fond l’un dans l’autre. Nos souffles et nos grognements de plaisir sont parfaitement synchrones et je sais que je suis au bord de l’orgasme.
Tu me dis que tu es à deux doigts de jouir. Tu me dis que tu viens, que tu peux pas te retenir. Ta voix se coupe et tout ton corps se tend. Tu laisses échapper un cri silencieux et ton corps s’agite de manière incontrôlée.
Je vois l’expression de pur plaisir sur ton visage, je suis au bord de l’extase.
Je jouis juste après toi. Je reste longtemps enfoncé en toi… juste pour continuer de sentir… ton corps.
« C’était incroyable ».
Tu hoches la tête et je t’enlève ton bandeau.
J’espère que ça t’a plu. Mais vu la façon dont tu respires et les petits gémissement que tu continues de pousser, je pense que oui.
Tu me dis que t’as aimé chaque instant. Que grâce au bandeau et aux menottes, tu as atteint le septième ciel.
Ton plaisir, c’est le plus beau cadeau que t’aurais pu me faire.
« Joyeux anniversaire, ma puce ».
Je me demande ce qu’on fera l’année prochaine.